Armes orientales et/ou fabriquées en Inde selon des procédes ancestraux. Wootz et damas.
Vous êtes nombreux à être à la fois collectionneurs et reconstitueurs.
Nos recherches nous ont amenés à rencontrer des artisans qui travaillent comme il y a plusieurs siècles, et réalisent des armes, pour certaines exceptionnelles, avec des lames en wootz, en damas , des poignées en os, en pierre, en métal incrusté d'or ou d'argent...Etc. Pour obtenir des lames en wootz alors que le minerai qui était utilisé pour sa production a disparu depuis plus de 2 siècles, notre fournisseur a fait l'acquisition d'un stock de boulets de canon produits avant 1750.
Avant que les personnes encore capables de réaliser de tels objets, pour des prix encore abordables, aient toutes disparues, nous vous offrons l'opportunité d'acquérir ces remarquables productions artisanales que nous avons sélectionnées pour vous.
Voyez ce que wikipedia indique à propos du wootz et de lacier dit damas.
"L'appellation « acier de Damas » couvre deux techniques différentes :
La première est la fabrication de lames en forgeant du wootz.
La deuxième, qui utilise de l'« acier Damas de corroyage », emprunte le nom du métal historique par abus de langage à cause de sa ressemblance superficielle avec l'acier Damas wootz mais elle est totalement différente : le forgeron fabrique un mille-feuille en alternant des morceaux d'acier de compositions différentes, généralement un à haute teneur en nickel (couleur claire) et un peu allié à haute teneur en carbone (couleur sombre).
Il soude ensuite ces morceaux d'acier entre eux. le motif observé sera alors linéaire.
Il est ensuite possible de modifier le dessin, par exemple en torsadant le barreau d'acier feuilleté.
Cette deuxième technique peut être appliquée à d'autres métaux (comme le Mokume-gane pour les métaux non-ferreux ou le timascus pour le titane).
En France, le savoir-faire lié à l'acier de Damas est inscrit à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel. Il s'agit, bien sûr, exclusivement de Damas de corroyage.